AG ordinaire 2018 du Comité de Jumelage.

L’assemblée générale du comité de jumelage a eu lieu le 27 octobre 2018 à 18.15 heures dans la salle des Associations à Lilia. Exceptionnellement, aucun membre de l’IGP n’a participé à cette assemblée générale. Emma Iddir, la jeune volontaire franco-allemande à Edingen-Neckarhausen, a été la représentante. 

L’assemblée générale a commencé par l’accueil et le remerciement de Guillaume Appriou (président du comité de jumelage) pour les membres présents et les anciens présidents. 
Ensuite, les discours de Cécile Trividic (élue), Simon Michler (maire de Edingen-Neckarhausen) et Barbara Rumer (présidente de l’IGP) ont été lus. 
Puis, Guillaume Appriou a présenté le bilan moral, dans lequel il présente, entre autre, le nombre des nouveaux adhérents (199), il résume le cinquantième anniversaire à Edingen-Neckarhausen et il rappelle l’importance du bénévolat au sein d’une association. 
Le bilan des activités a été ensuite présenté par Olivier Pilvin, le secrétaire du comité et Christine Guignard, la secrétaire adjointe. Des nombreuses activités ont eu lieu cette année, dont plusieurs rencontres de jeunes, le cinquantième anniversaire à Edingen-Neckarhausen en août. Certaines activités, comme l’atelier de couronnes de l’Avent et le marché de noël, auront lieu le mois prochain. 
Le bilan financier a été présenté par Martine Pochon, la trésorière. 
Enfin, Guillaume Appriou évoque l’élection du conseil d’administration, procéde au tiers sortant, démissions, nouveaux entrants  puis invite les participants de l’assemblée générale au pot de l’amitié. 
L’assemblée générale s’est terminée à 19h15. 


Il y a un siècle…

Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin dans le wagon restaurant 2419 D du train d’état-major du Maréchal Foch, les quatre délégués allemands apposent leurs signatures au bas de la convention de l’armistice. 

Un moment fort de l’histoire se déroule dans la clairière de Rethondes en forêt de Compiègne. 

Légende de la peinture: derrière la table, de droite à gauche, le Général Weygand, le Maréchal Foch et les Amiraux britanniques Rosslyn Wemyss et G.Hope. Devant le Ministre d’Etat allemand Erzberger, le Général Detlof von Winterfeldt de l’armée impériale, le Comte Alfred Graf von Oberndorff des affaires étrangères et le Capitaine de vaisseau Ernst Vanselow de la marine impériale. 

Il est à noter que Alfred Graf von Oberndorff est né en 1870 à Neckarhausen et est décédé en 1963 à Heidelberg. Il repose au cimetière de Edingen-Neckarhausen. 


Réunion Inter-Jumelage à Brest.

Samedi 10 novembre 2018, réunion des comités de Jumelage Franco-Allemand à Brest.

Plouzané-Stelle
Guipavas-Barsbüttel
Plabennec-Waltenhofen
Lesneven-Bad Heilbrunn
Plouguerneau- Edingen-Neckarhausen
Landerneau-Hünfeld
Landivisiau-Bad Sooden Allendorf
Cléder- Herleshausen Lauchröden
Plouescat-Wanfried
Brest-Kiel. 

Réunion animée et conviviale, avec une constatation commune, les jumelages vieillissent et les jeunes ont du mal à s’investir durablement dans les associations.
Il est important de commencer tôt , au niveau des collégiens à inciter des échanges qui resteront gravés à vie dans leur mémoire. 
La langue allemande réputée difficile , ne l’est pas plus qu’une autre .
Des jeunes étudiants Allemands et Français ont fait part de leur expérience Erasmus, système d’échange Européen. 
Les discussions nous ont permis de constater qu’ils manquaient de connaissances sur les jumelages et leur fonctionnement , alors même qu’ils se sentent européens. 
Nous les avons incités à venir rencontrer les collégiens dans les différents collèges des villes où se situent les comités.
En fin de réunion les membres du comité de Plouescat ont rappelé à l’assemblée que le 26 janvier 2019 se tiendra à Plouescat , à la salle de l’Atelier une soirée avec repas ouverte à tous pour commémorer le 56 ème anniversaire du Traité de l’Élysée signé le 22 janvier 1963 par le Général de Gaulle et le Chancelier Adenauer , un traité d’amitié qui nous a permis une longue période de Paix, à nous de la faire durer.

Des renseignements sur cette soirée courant décembre, réservez votre date.


Présentation du 1er séminaire de Sina organisé par l’OFAJ à Grainau.

Le volontariat franco-allemand est un programme qui existe depuis 2006 et qui permet aux jeunes (âgés de 18 à 25 ans) de passer un an soit en Allemagne, soit en France. Le volontariat est organisé par l’OFAJ. Il se fonde sur la réciprocité, c’est-à-dire un(e) jeune Allemand(e) est accueilli(e) par une association française et un(e) jeune Français(e) est accueilli(e) par une association allemande. Les thématiques de mission sont: l’environnement,le social, le sport et la culture. 

Le/la volontaire participe 4 fois aux séminaires organisés par l’OFAJ, pendant lesquels ils rencontrent les autres volontaires du domaine. 

Le premier séminaire a eu lieu du 1er septembre au 7 septembre 2018 à Grainau, un petit village pittoresque au pied de la Zugspitze, la montagne la plus haute de l’Allemagne. 

Je suis arrivée le soir du 1er septembre à Grainau, en compagnie de 3 autres volontaires. J’ai fait leur connaissance à l’arrêt de bus de Garmisch-Partenkirchen. 

Les animations linguistiques (selon la méthode Tandem – un partenaire français avec un partenaire allemand) ont été suivies de jeux d’apprentissage nous incitant à faire connaissance les uns  les autres. Les animateurs ont, notamment, répondu à toutes nos questions. En fin de journée, des balades et soirées de jeux étaient organisées et après une semaine pleine de nouvelles rencontres et d’amitiés, chaque volontaire s’est mis en route vers son lieu de mission. 

Cette semaine s’est passée dans une ambiance joyeuse et gaie. Alors que personne ne se connaissait au départ, ce séminaire a donné l’impression d’être avec ses meilleurs amis. 

Le prochain séminaire aura lieu le 26 novembre au 3 décembre dans le sud de la France, à Mosset dans les Pyrénées.


Entretien avec Claire Roudaut.

Comment avez vous connu le jumelage ? 

C’est grâce à mon conjoint. Il est parti en 1972/73 pour un camp de scout à Neckarhausen et c’est là, qu’il a découvert l’Allemagne. Ensuite, il n’y est jamais retourné, mais il m’en a beaucoup parlé. C’est pour cette raison que je me suis intéressée au jumelage. 
Pour les quarante ans du jumelage, nous avons fait, pour la première fois, le déplacement. 
On a accueilli une famille chez nous en 2007 et, en 2008 nous sommes allés à Edingen-Neckarhausen. 

Quelle est votre rôle dans le comité de jumelage ? 

Actuellement, je ne suis plus dans le bureau du comité. Je suis simplement membre du comité et je participe à tous les activités. Et je suis souvent le point de contact pour les danses bretonnes et les activités autour, éventuellement pour mettre en place des Fest-Noz, l’apprentissage des danses bretonnes, les costumes. 

Qu’est-ce qu’est le jumelage pour vous ? 

Le jumelage pour moi, ce sont des amis du côté allemand et aussi du côté français car des liens se tissent. De plus, je m’entends très bien avec Dagmar Cochard. On a formé un binôme formidable au niveau de la commission de jeunesse. 
En fait, c’est d’entrer en contact avec sa commune, avec les gens de sa commune. On rencontre davantage son maire, ses élus, puisque tous sont un peu impliqués dedans, et on rencontre les gens de Plouguerneau, par notre présence, par exemple, sur le forum des associations. 
Et tous les liens qu’on a tissés avec les gens de Edingen-Neckarhausen, on les maintient. 
C’est quelque chose qui me tient à cœur. 

Quels sont les points forts du jumelage ? 

Ce sont les liens qui se créent entre les gens. Cela donne envie d’y retourner, quand on a envie, quand les gens reviennent, de les recevoir chez soi. C’est le plaisir de la rencontre. 

Où voyez-vous le jumelage dans 50 ans ? 

J’ose espérer que les jeunes vont participer aux activités, aux emplois. J’espère que les jeunes reviendront au jumelage. Un peu comme mon conjoint. Il est revenu vers le jumelage très longtemps après. Je m’imagine que dans leurs têtes, il reste ce petit quelque chose qui dit : Ça m’a fait découvrir autre chose. 
Je pense qu’Edingen-Neckarhausen aura beaucoup changé. C’est une grosse ville. Plouguerneau est une petite ville, où les choses évoluent, mais doucement. Les gens gardent leur caractère, leur tempérament, leurs traditions. L’influence des Etats-Unis a du mal à venir jusque chez nous. Ça arrive aussi, mais les gens gardent leur aspect authentique et j’espère que dans 50 ans, ce sera encore comme ça. 
Je pense que c’est l’intérêt de retrouver les gens authentiques. Je crois que les gens d’Edingen-Neckarhausen aiment bien venir à Plouguerneau, parce qu’ils rencontrent des gens authentiques. Des gens qui sont proches de la nature, proches de la réalité et qui, face à la météo, à la mer et au vent, ont un caractère assez forgé. 

Quels problèmes le jumelage doit-il confronter ? 

Le problème, ça va être de pérenniser ce jumelage. Il faut pouvoir le présenter et la maison des jumelages arrive au bon moment. Avoir une vitrine au sein de la commune, c’est très, très important. 
Et, c’est toujours l’enjeu financier. Heureusement que l’OFAJ est présent pour le financement des séjours des jeunes. On sait que le prix des séjours est très, très bas et ça permet aux jeunes de partir. La subvention de l’OFAJ permet de découvrir toute la région à un tarif raisonnable, mais quand même avec une bonne qualité de prestation. Les jeunes ont un séjour vraiment complet et intéressant. Ils font beaucoup d’activités, sportifs ainsi que culturels, et j’espère que l’OFAJ va continuer à soutenir les projets.


Adventskranzatelier.

Nous vous invitons à passer un après midi chaleureux et créatif avec nous. Avec de la bonne humeur, des gâteaux et de la musique traditionnelle de Noël,

vous allez créer votre couronne de Noël pour animer votre table de fête. Une tradition pour les fêtes en Allemagne, les 4 bougies de la couronne de l’Avent rythment les 4 dimanche précédant Noël.

Rendez vous samedi 01 Décembre à 14 heures, dans la salle des associations de Lilia

Coût unitaire de la couronne : 35€.
Toutes les fournitures nécessaires sont disponibles sur place, matériel à prévoir : ciseaux, pinces coupantes, petites pinces.

Si vous ne pouvez pas participer cette année à l’atelier, vous pouvez aussi nous la commander. A partir de 17 h30 les commandes seront retirées sur place. 
Venez aussi simplement à cette heure pour partager le résultat et un verre d’amitié avec nous.

Renseignements et inscriptions contacter Dagmar Cochard 
au 02 98 04 55 69 ou 06 17 02 27 90. 

Avec nos amitiés franco-allemandes. 


Entretien avec Anne-Marie Le Bihan.

Anne-Marie Le Bihan fait partie du comité de jumelage depuis environ 21 ans. Elle a une amie intime à Edingen-Neckarhausen et son petit fils veut également apprendre l’allemand. 

Quel est votre rôle dans le comité de jumelage ? 

Je suis vice-présidente du comité. 
Avant j’ai été trésorière puis co-présidente. 

Comment avez vous connu le jumelage ? 

C’est parce que j’ai rencontré Margot, mon amie à Neckarhausen. 
Son fils avait 6 ans quand j’ai fait leur connaissance, maintenant il en a 39. 
Et après, cela s’est fait tout seul et j’ai eu envie de m’impliquer dans le comité. 

Qu’est-ce qu’est le jumelage pour vous ? 

Pour moi, c’est très, très intéressant et maintenant ce sont les jeunes qui doivent s’impliquer, c’est l’avenir. Je connais beaucoup de gens à Neckarhausen et quand je marche dans la rue là-bas, tout le monde me fait coucou. 

Quels sont les points forts du jumelage ? 

C’est l’amitié. Pour moi, Margot est comme ma sœur. Elle vient ici quand elle veut, je vais chez elle. Il n’y a jamais de problème. Ça devient presque la famille. 

Où voyez-vous le jumelage dans 50 ans ? 

Je pense qu’il y a des choses qui doivent être changées, surtout au niveau des jeunes. Il faut impliquer plus de jeunes. Ils viennent parce qu’il y a des activités pour eux, comme le camp des jeunes par exemple. Mais ça ne perdure pas, ils ne restent pas dans le comité. C’est ça qui est dommage. Il faut faire plus de communication dans les écoles. 

A quels problèmes ou quelles difficultés le jumelage est il confronté ? 

Je pense que c’est le manque de jeunesse. Il faut impliquer les jeunes, que les jeunes se sentent bien, qu’ils aient envie de continuer comme nous et leurs enfants après. On y travaille mais il y a plein de choses à faire encore. 
Les professeurs d’allemand pourraient parler plus positivement du jumelage, de l’allemand et de l’Allemagne par exemple. Il y a beaucoup de jeunes qui apprennent l’espagnol parce qu’on leur dit que l’allemand est trop difficile, mais si on a envie d’apprendre, ça s’apprend !


Concert Friday underground et Ed du.

Friday underground, au bistro An Dolenn

Le Comité de jumelage Plouguerneau – Edingen-Neckarhausen propose une soirée musicale, folk, pop et rock…, le vendredi  02 novembre, à partir de 20 h, au bistrot An Dolenn de Saint-Michel.
Au programme, le Duo folk rock et les groupes Ed du et Friday underground, d’Edingen-Neckarhausen…
Entrée gratuite.


La soirée des retrouvailles après le 50ème Anniversaire du jumelage.

Après une semaine de fêtes  en août, 119 amis du jumelage allemand se sont retrouvés le soir du samedi 06 octobre à la salle des Associations à Lilia, à l’invitation du Comité de jumelage allemand. Cela leur a permis de se remémorer les bons moments du séjour ensemble en Allemagne tout en visionnant les nombreuses photos prises lors du voyage tout au long de la soirée. Les retrouvailles ont commencé par la préparation et mise en place de la salle le samedi matin. La décoration était aux couleurs allemandes: noir, rouge, or. En fin d’après-midi, l’équipe de bénévoles a préparé l’apéritif avec de nombreux canapés aux spécialités allemandes. Autour d’un apéritif et d’un Kig Ha Farz, l’ambiance de cette soirée s’est révélée conviviale, festive et joyeuse. Un diaporama sur le séjour des Jeunes et le stage Tandem et l’autre sur les festivités du 50ème anniversaire à Edingen-Neckarhausen ont défilé avant le repas. Le Président du Comité, Guillaume APPRIOU a présenté le programme d’ici la fin de l’année, à savoir:

-L’ Assemblée Générale le 27 octobre à 18:00 à la salle des associations, 

-La commémoration du 100ème anniversaire de l’armistice au bourg de Plouguerneau. 

-La cérémonie du deuil allemand au cimetière allemand de Lesneven/Ploudaniel le 18 novembre à 11:00,

-L’atelier de couronnes de Noël le 1er décembre à la salle des Associations, 

-Et notre stand de vin chaud et pâtisseries allemandes au marché de Noël, le 22 décembre, à la salle Armorica. 

N’oubliez pas notre prochain rendez-vous: notre assemblée générale le 27 octobre à 18H00 ! 


Entretien avec Charles Talec.

Charles Talec fait partie du Comité de jumelage depuis environ 6 ans. Il va souvent en Allemagne, à Edingen-Neckarhausen et à Berlin, car sa fille y travaille.

Quel est votre rôle dans le Comité?

Je suis adhérent et membre du conseil d’administration.

Comment avez-vous connu le jumelage?

La première fois que j’étais à Neckarhausen, ce n’était pas encore Edingen-Neckarhausen. C’était en 1972, 1973, je ne sais plus… Très tôt!

Qu’est-ce qu’est le jumelage pour vous?

Très important. J’ai plein de copains et copines, d’amis, à Neckarhausen. Pour moi, c’est essentiel.

Quels sont les points forts du jumelage selon vous?

L’amitié, le contact avec les gens très gentils, très sympathiques. Et surtout après le conflit de la Seconde Guerre Mondiale, il était important de créer des liens.Ce qu’ont fait les parents, les grands-parents, n’a rien avoir avec ce que vivons actuellement.

Où voyez-vous le jumelage dans 50 ans?

C’est une bonne question ça. Ce que je vois, c’est que maintenant, les gens ont mon âge et les prochains 50 ans, on ne les voit plus. Mais les jeunes, notamment mes enfants, ne travaillent pas ici. Ils ne font pas partie du Comité de jumelage. C’est sûr qu’il manque du sang nouveau. Mais ça, c’est inévitable. Les gens de Plouguerneau, les jeunes, ils ne restent pas pour travailler en Bretagne. Désormais, ils vont en Allemagne, aux Etats-Unis, en Espagne ou ailleurs. Donc après nous, y aura-t-il des jeunes pour prendre le flambeau? Ce n’est pas évident. Des fois je me pose la question…

Quels problèmes le jumelage doit-il confronter?

C’est ça. Je pense que c’est prioritaire. C’est le vieillissement des adhérents, du Comité. Nous manquons de jeunes de 20 ans ou 30 ans. Je pense que ça, c’est un problème! C’est inquiétant!